42 millions de personnes vivent avec le VIH/sida dans le monde, dont près de 30 millions en Afrique. En 2002, 3,1 millions de personnes sont décédées du sida, soit une toutes les 10 secondes.
Le sida décime des populations entières dans les pays en développement, parce que ni les moyens de prévention, ni les traitements ne sont disponibles. Il continue de tuer dans les pays riches, malgré les médicaments, malgré les progrès de la recherche médicale.
Les meilleures projections indiquent que 45 millions de personnes supplémentaires pourraient être contaminées par le VIH d'ici 2010.
45 millions de personnes qui auront elles aussi besoin d'un traitement anti-rétroviral pour survivre l'enjeu est de taille quand, en 2003, à peine 5% des personnes vivant avec le VIH sont sous traitement : la faiblesse des financements consacrés à la prise en charge des malades, le prix très élevé des traitements, résultant des stratégies commerciales adoptées par l'industrie pharmaceutique, doublées d'une application restrictive des accords sur la propriété intellectuelle, privent 95% des personnes vivant avec le VIH/Sida de ces molécules essentielles à leur survie
Pourtant c'est leur droit de recevoir un traitement antirétroviral : le droit à la santé est un droit fondamental inscrit à l'article 25 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et dans bien d'autres textes encore. Mais parce que les gouvernements, au Nord comme au Sud, n'assument pas leurs responsabilités, ce droit est bafoué quotidiennement dans les pays en développement.
Parce que cette injustice est intolérable, parce que ces millions de morts auraient pu être évitées, et parce qu'il est encore possible de sauver des millions de vies, Solidarité Sida lance la campagne " des jeunes en colère ".
Solidays est l'un des moments forts de cette campagne,
Solidays c'est deux jours pour :
Informer et sensibiliser le public sur l'irresponsabilité des gouvernements et ses conséquences dramatiques.
Réaffirmer notre mobilisation face aux responsables politiques, à la veille de rendez-vous institutionnels majeurs.
Montrer à tous que la jeunesse peut se mobiliser lorsque les urgences l'exigent.
Présenter à l'opinion publique le travail des associations en France et à l'étranger, qui luttent chaque jour contre la maladie et contre ses conséquences physiques, sociales, psychologiques et économiques.
Récolter des fonds au profit des associations partenaires en France et à l'étranger. En 2002, grâce à Solidays, Solidarité Sida a pu financer de multiples projets qui ont une répercussion directe sur les personnes vivant avec le VIH (fonds sociaux et hébergement d'urgence pour les personnes vivant avec le VIH en situation de grande précarité en France, counselling, prévention, incitation au dépistage, prise en charge des infections opportunistes, etc.). Solidarité Sida a notamment développé, en partenariat avec Actions Traitements et l'UNALS (Union Nationale des Associations de Lutte contre le Sida), un programme d'accès aux anti-rétroviraux pour 150 militants associatifs dans les pays du sud.
Le sida décime des populations entières dans les pays en développement, parce que ni les moyens de prévention, ni les traitements ne sont disponibles. Il continue de tuer dans les pays riches, malgré les médicaments, malgré les progrès de la recherche médicale.
Les meilleures projections indiquent que 45 millions de personnes supplémentaires pourraient être contaminées par le VIH d'ici 2010.
45 millions de personnes qui auront elles aussi besoin d'un traitement anti-rétroviral pour survivre l'enjeu est de taille quand, en 2003, à peine 5% des personnes vivant avec le VIH sont sous traitement : la faiblesse des financements consacrés à la prise en charge des malades, le prix très élevé des traitements, résultant des stratégies commerciales adoptées par l'industrie pharmaceutique, doublées d'une application restrictive des accords sur la propriété intellectuelle, privent 95% des personnes vivant avec le VIH/Sida de ces molécules essentielles à leur survie
Pourtant c'est leur droit de recevoir un traitement antirétroviral : le droit à la santé est un droit fondamental inscrit à l'article 25 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et dans bien d'autres textes encore. Mais parce que les gouvernements, au Nord comme au Sud, n'assument pas leurs responsabilités, ce droit est bafoué quotidiennement dans les pays en développement.
Parce que cette injustice est intolérable, parce que ces millions de morts auraient pu être évitées, et parce qu'il est encore possible de sauver des millions de vies, Solidarité Sida lance la campagne " des jeunes en colère ".
Solidays est l'un des moments forts de cette campagne,
Solidays c'est deux jours pour :
Informer et sensibiliser le public sur l'irresponsabilité des gouvernements et ses conséquences dramatiques.
Réaffirmer notre mobilisation face aux responsables politiques, à la veille de rendez-vous institutionnels majeurs.
Montrer à tous que la jeunesse peut se mobiliser lorsque les urgences l'exigent.
Présenter à l'opinion publique le travail des associations en France et à l'étranger, qui luttent chaque jour contre la maladie et contre ses conséquences physiques, sociales, psychologiques et économiques.
Récolter des fonds au profit des associations partenaires en France et à l'étranger. En 2002, grâce à Solidays, Solidarité Sida a pu financer de multiples projets qui ont une répercussion directe sur les personnes vivant avec le VIH (fonds sociaux et hébergement d'urgence pour les personnes vivant avec le VIH en situation de grande précarité en France, counselling, prévention, incitation au dépistage, prise en charge des infections opportunistes, etc.). Solidarité Sida a notamment développé, en partenariat avec Actions Traitements et l'UNALS (Union Nationale des Associations de Lutte contre le Sida), un programme d'accès aux anti-rétroviraux pour 150 militants associatifs dans les pays du sud.